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Le Carnaval

Le Carnaval

Un jour dans la vie d’une carnavalière

 

«Bella, ciao! Bella, ciao! Bella, ciao, ciao, ciao!» Ronja se réveille en sursaut, la marque de l’oreiller sur le visage. Le radio-réveil joue le dernier tube de DJ Ötzi. Elle l’éteint dans un demi-sommeil.  Encore cinq minutes, pas plus. Ronja a enchaîné une semaine de services de nuit. Infirmière diplômée à l’hôpital cantonal de Saint-Gall, c’est pour elle habituel.  Ce qui ne l’est pas, en revanche, c’est de devoir se lever après seulement trois heures de sommeil dans son propre lit. La raison en est simple: c’est carnaval!  

 

 

Ronja adore cette période de l’année, notamment faire de la musique avec ses amis. Ce qui la fascine, ce sont les costumes, la musique, l’ambiance, le rassemblement de carnavaliers. Depuis quatre ans maintenant, elle joue de la trompette dans la troupe de guggen «Chaosknaller» de Speicher, en Appenzell. Un groupe de fanatiques du carnaval qui n’ont qu’une envie: rompre avec la routine.

La musique a toujours occupé une grande place dans la vie de Ronja. Haute comme trois pommes, elle voulait déjà apprendre à jouer d’un instrument. Elle n’a cependant pas suivi la voie classique de la flute à bec. Loin de là. Elle voulait un instrument plus grand, plus puissant, comme le piano. Mais son enthousiasme initial s’est vite transformé en frustration. Il y avait tout simplement trop de touches. Elle a donc opté pour un autre instrument:

la trompette. En voilà, une idée de génie! Un instrument qui ne possède que trois touches. Au début, lorsqu’elle soufflait dedans de toutes ses forces, les sons produits ressemblaient davantage au brame d’un cerf en rut. Mais elle a très vite appris à en jouer, ainsi que de son petit frère, le cornet, et leur est restée fidèle jusqu’à ce jour. Ronja ne joue pas seulement avec les guggen, elle fait aussi partie de l’association de musique de Speicher. La vie associative, c’est son truc: jouer de la musique ensemble et en sortir quelques chose, là est tout le charme

«Herzbeben – lass uns leben, wir wollen was erleben!» Helene Fischer rompt le silence, les cinq minutes sont passées. Ronja fixe le plafond et commence un compte à rebours à partir de dix. Arrivée à zéro, elle se redresse d’un coup. C’est dur de quitter son lit chaud, mais il le faut. Elle titube pieds nus jusqu’à la salle de bain et fait sa toilette.

Aujourd’hui est un grand jour. Ronja en est parfaitement consciente, c'est pourquoi elle enfile ses bas de compression sous son costume. Elle les appelle affectueusement ses «super-chaussettes». Un membre de la troupe de guggen les lui avait recommandés un jour qu’elle s’était plainte d’avoir les jambes lourdes et fatiguées. Il lui avait assuré qu’elle ne pourrait plus s’en séparer. Même au travail, elles s’avèrent utiles. Depuis, passer une journée entière debout ne lui fait plus peur. Au début, on se moquait d’elle, mais depuis, tous les membres de la troupe de guggen portent des bas. 

En compagnie de quelques amis, Ronja se rend sur le lieu de rassemblement. Ils se maquillent et prennent leurs instruments. Ils se rendent avec le bus de l’association sur les lieux, où les gens attendent au bord de la route le début du défilé. Chaque fois, Ronja se réjouit de voir des centaines d’enfants joyeux et riant avec leurs parents.

 

Le bal masqué est la conclusion parfaite pour le groupe «Chaosknaller». On y fête, on y danse, on y rit et on y boit. Dans la salle des fêtes, l’ambiance est détendue et le public acclame les «Chaosknaller» avec frénésie. Hé oui, rien que pour cela, il vaut la peine de répéter toute l’année et d’aller parfois au travail après une nuit blanche!

Ronja se laisse tomber dans le lit à quatre heures du matin, fatiguée et heureuse. Elle reprend service à l’hôpital dans douze heures seulement, et pourtant elle ne manquerait pour rien au monde la saison du carnaval en compagnie des «Chaosknaller». Ils font partie d’elle comme le Säntis fait partie de l’Appenzell.

 

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Au carnaval en RUNNING Socks.

Au début, chez les «Chaosknaller», on se moquait de ceux qui portaient des bas de compression de sport. Désormais, les RUNNING Socks font partie intégrante du costume de chaque membre, et elles sont bien plus agréables à porter que le maquillage sur le visage. Grâce à la mesure des jambes, les bas s’adaptent parfaitement à chaque morphologie, aussi bien de femme que d’homme. Ce vêtement fonctionnel favorise la thermorégulation, le transfert idéal de l’humidité et neutralise les odeurs. Les RUNNING Socks conviennent à toutes les situations et en tous lieux, y compris au défilé des enfants ou sur la scène.

En savoir plus:

https://www.sigvaris.com/schweiz/fr-ch/product/running-socks-0